Madagascar: grenier de l’océan indien Est ce une utopie? Quelles seront les conditions préalables pour que Madagascar puisse tirer plus d’avantage dans la COI?

11 réflexions au sujet de « Madagascar: grenier de l’océan indien Est ce une utopie? Quelles seront les conditions préalables pour que Madagascar puisse tirer plus d’avantage dans la COI? »

    1. azlje

      Ce n’est pas un système adapté à Madagascar! vous faites erreur. il faut laisser la nature faire son effet. Un argument de ce que j’avance: LA PRATIQUE DE L’AGRICULTURE NATURELLE.

      Répondre
      1. Henrietta

        Excellent weblog right here! Adlidionatly your website lots up very fast! What web host are you the usage of? Can I get your affiliate hyperlink for your host? I wish my site loaded up as fast as yours lol

        Répondre
  1. RANDRIAMANANJARA Fidele

    Bien sûr, la Grande Île est le grenier de l’OI si l’on ne parle que les diversités des ressources naturelles et les potentialités inégalables qu’elle dispose face à ses homologues. Mais ce qu’il faut savoir c’est que, en réalité, être le grenier ne veut pas forcément dire qu’on détient la puissance économique dans la communauté. Visiblement, Madagascar souffre des insuffisances de ressources internes qu’elle se trouve affaiblie et se trouve aussi la plus vulnérable au choc tant éxogène qu’endogène. Et pour répondre à ce manque, l’économie malagasy doit recourir à des financements externes. Pourtant, c’est une source d’endettement pour la génération future, pour d’autres c’est une cause qui pourrait mettre en péril la souveraineté de l’Etat. Avec une vision plus analytique du problème, on pourrait expliquer le fait comme une inadéquation systémique des modèles économiques que l’on a éssayé d’adapter pour le cas de Madagascar. Comme solutions, il faut revoir les sources, une sorte de « coming back to the roots » pour instaurer des institutions qui favoriseront l’environnement de l’échange dans la COI afin de maîtriser les effets néfastes de « l’échange inégal ». En d’autres mots, il faut un Etat souverain, qui est à même de contrôler les ressources exploitables de façon à ce qu’elles influent positivement dans « la marmite du peuple » (promotion d’une croissance économique à base sociale élargie). Cependant, il ne faut pas négliger l’importance cruciale de la monnaie. Pour tirer plus d’avantage dans la COI, une nécessité de redynamiser l’économie par le biais de la monnaie s’avère être efficace si l’on veut améliorer les termes de l’échange. Et la dernière, un peu rude, il faut que les citoyens malagasy, et sans aucune exception, se sentent responsables pour le développement du pays. La culture de responsabilité citoyenne, qui est à la fois une responsabilité poilitique et responsabilité économique (chaque citoyen est un agent économique rationnel), doit se reposer sur la morale malagasy et l’esprit du « fihavanana ».

    Répondre
  2. Haja Ralaihova

    Ce n’est pas une utopie. Quand même, il y a des conditions à respecter avant d’y arriver.
    1- pour inciter les gens à produire, il nous faut une reforme foncière
    2- promouvoir les lycées technique agricole
    3- mettre en place un système information entre les ministères, notamment entre ministère de la finance, agriculture, et aménagement.
    4- État doit investir dans l’équipement agricole (dans les deux premières années)
    5- faire un aménagement agricole pour déterminer la spécificité d’une région à l’autre selon la demande du marché de la COI (optimisation d’utilisation de la terre).

    Répondre
  3. Rakotonirina Théodore

    Ce n’est pas de l’utopie. La première condition, pour moi, c’est la route. Nos paysans sont des travailleurs mais le manque d’infrastructure routière les empêche de ne produire que pour leur subsistance alors qu’ils auront les atouts pour produire pour le marché. Si on peut surmonter cette première condition, je pense que les autres conditions comme la réforme foncière, le financement, la structuration des paysans … viendront à améliorer leur productivité.

    Répondre
    1. Marni

      Sometimes I wish I had a Burgess Meredith (Rocky Meredith, not Penguin Meredith) muse coach that kicked me in the ass periodically. Then I realize that I am an adult and should be able to kick myself in the ass; tools like this article and Johtnnaa’s advice are really helpful and remind me to do that. Thanks!

      Répondre
  4. Gasy2017

    Guys,

    Let’s keep our foot on the ground and don’t put the cart before the horse. We need to reduce corruption level first, and improve public administration and judiciary system. The rest will just follow after.

    We should focus only on those thigns. Check The Doing Business ranking issued by world Bank. We are lagging behind.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *