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Deuxième Déclaration officielle du CREM face à la situation d’urgence

Fanambarana faharoa ny faribolana mpandinika ny Hary sy ny toekarena eto Madagasikara
 
Tandindomin’ny krizy sy ny rotaka indray ny firenetsika ankehitriny.
Iarahatsika mahalala anefa ireo fatiantoka ara toekarena haterak’izany krizy politika izany. Ho tohin’ny fanambarana izay natao ny zoma 20 aprily 2018 lasa teo, ny faribolana mpandinika ny Hary sy ny toekarena eto Madagasikara dia manao antso avo amin’ireo mpanao politika tsy ankanavaka sy ny vahoaka malagasy tsy vakivolo mba hikaroka vahaolana miaraka hisian’ny fiadanana sy ny fandriampahalemanana eto amin’ny firenena. Ireo dia fepetra tsy azo ivalozana ho amin’ny fanafohanana ny fahantrana sy lalana makany amin’ny tena fampandrosoana maharitra eto Madagasikara.
-Voalohany indrindra, ny faribolana dia maneho ny fiaraha-miory amin’ireo fianakaviana mana-manjo noho ny tsy fahaiza-mitantanana ny firenena ho amin’ny fampanjakana ny zo fototra ijoroan’ny fahafahana maneho hevitra ka niteraka fifandonana mahery vaika ny sabotsy 21 aprily lasa teo.
-Faharoa, manoloana ny zavamisy ankehitriny, ny CREM dia mahatsapa fa fahendrena lehibe ny fametraham-pialan’ny filohampirenena Hery Rajaonarimampianina sy ny governemantany mba hisian’ny fitoniana haingana. Izany dia mba ahafahana mikarakara fifidianana mialoha sy maika heken’ny rehetra ao anatin’ny fotoana fohy.
Ny taona iray misy krizy mantsy dia midika ho fahatarana folo taona eo amin’ny fampandrosoana ny firenetsika. Koa andeha hiara hanavotra ny firenena isika amin’ny alalan’ny fifandeferana.
 
 
 

Deuxième Déclaration officielle du CREM face à la situation d’urgence actuelle

Notre pays est de nouveau menacé par un haut risque de crise. Compte tenu de l’importance des coûts économiques, engendrés par une crise politique ; et faisant suite à notre déclaration du vendredi 20 avril 2018, le CREM (Cercle de Réflexion des Économistes de Madagascar) fait appel aux acteurs politiques et à tous les citoyens Malagasy, afin d’œuvrer ensemble pour la paix et la stabilité, conditions sine qua non pour vaincre la pauvreté et lancer le développement économique de Madagascar. Le CREM tient à présenter ses condoléances aux familles victimes de l’affrontement du samedi 21 avril 2018, qui a causé des pertes humaines. Au vu de la situation actuelle, le CREM estime que la meilleure, issue pour l’intérêt suprême de la Nation est la démission du Président de la République Hery Rajaonarimampianina et du Gouvernement, ainsi que la recherche urgente d’une solution pour l’organisation d’une élection acceptée par tous, dans les plus brefs délais.

Un an de crise équivaut à une décennie de retour en arrière.

Sauvons notre pays.

 

Face à la tension politique actuelle à Madagascar, des risques de crises sociales, économiques et politiques seront susceptibles de s’amplifier. Sur ce, le CREM tient à  conscientiser tout le peuple malagasy sur l’importance des coûts économiques d’une éventuelle crise. Actuellement, Madagascar supporte encore les coûts des différentes crises, en l’occurrence celle de 2009.

De plus, Madagascar est classée parmi les pays à risque et fragile. Le CREM attire l’attention de toutes les forces vives de la Nation à trouver ensemble une solution pacifique, tout en réfléchissant sur les risques suivants dans le cas où la crise ne peut pas être écartée :

  • Risque d’apparition de 100 000 ménages nouvellement pauvres chaque année (revenu par tête inférieur à $1,90 PPA par jour) ;
  • Sous-emploi chronique de la population active (Salaire précaire) ;
  • Paupérisation du secteur informel ;
  • Perte considérable de revenus fiscaux due au ralentissement de l’économie ;
  • Rationalisation des opérations des institutions financières internationales ;
  • Baisse des Investissements directs étrangers ;
  • Fort risque d’instabilité macroéconomique : tension inflationniste, déficit public élevé dus au ralentissement de la croissance réelle de l’économie, aggravation du déficit de la balance commerciale ;
  • Risque d’insoutenabilité de la dette ;
  • Inefficacité de la dépense publique au détriment des infrastructures essentielles ;
  • Abandon scolaire massive ;
  • Fermeture des Centres de santé de base dans les zones rurales ;
  • Baisse de revenu touristique ;
  • Hausse du coût de la vie ;
  • Perturbation des relations commerciales, agissant comme une augmentation des coûts du commerce. Ex : suspension de l’éligibilité de Madagascar par l’AGOA.
  • Aggravation de la corruption, surtout la corruption discrète ;
  • Insécurité grandissante;
  • Malnutrition infantile ou difficulté d’accès à l’eau potable (augmentation de la mortalité infantile).

Les effets d’une crise économique à Madagascar sont irréversibles, difficiles à remédier. Ce qui mène vers une crise cyclique. Le taux de pauvreté restera rigide et n’arrivera plus à rejoindre le niveau qu’il aurait atteint sans la crise.

Nouveau Membres du Bureau du CREM

Nouveaux membre du bureau du CREM pour un mandat de 2 ans à partir de 14 décembre 2017:
Secrétaire Général: Mamololona Ramarokoto
Coordonnateur National: Patrick Randriamisata
Trésorier: Casimir Rabesoa
Les Huit (8) administrateurs :
– Mme RAKOTOBE Vololona
– Mme Hanta RABOANARY
– Pr Eric MANDRARA
– Dr RAKOTO DAVID Olivaniaina
– Pr Mamy RAVELOMANANA
– Mr Jonah Andrianantoanina
– Mr Cardas Sénèque
– Mr Rado Ratobisaona

Le président du Conseil d’Administration sera communiqué ultérieurement

Communiqué de presse CREM 20 avril 2017 sur la situation à Madagascar

Hafatra avy amin’i Pr RAVELOMANANA Mamy: Tadidio ny hiran’i Sakelidalana « Gasikara » ho an’ny mpamadika sy ny mpihatsaravelatsihy. Ampitao amin’ny namana
 
Raha motoka ny tanako Tsy hampandroso anao hiady Fa hampahantra anao Ho gasy sasatra
Ry tany mamiko o ’Zao no veliranoko Ozony hatramin’ny taranako
Ref:Aleveno ho mora tazana F’aza atao am-pasan-drazana Hifalian’ireo goaika Sy ireo vitsika mpitsaika ooooo
 
http://tononkira.serasera.org/hira/ny-sakelidalana/gasikara-4 tononkira.serasera.org
 
 

Le Cercle de Réflexions des Économistes de Madagascar [CREM] est une Association faisant partie de la Société Civile Malagasy. Les adhérents a cette association ne cherchent ni honneur, ni enrichissement, ni nomination aux hauts postes politiques. Ils restent vigilants et veillent a ce que les politiques publiques soient élaborées et mises en œuvres sur la base des volontés malagasy et dans l’intérêt des malagasy.

Aussi face aux différents faits qui ont défrayés la chronique, nous membres du CREM déclarent que ce qui se passe actuellement n’est que le bout de l’iceberg. En effet, il y eu des affaires du même genre durant toutes les régimes politiques qui se sont succédés depuis 1976. Le phénomène de corruption, les mauvaises décisions politiques dues a l’incompétence des dirigeants, l’absence du service public dans les zones rurales, les mensonges que contiennent les promesses politiques, le népotisme, le corporatisme, etc. sont à l’origine de la pauvreté chronique du pays et de sa population, de la non transparence, de l’absence de recevabilité, etc.. Ni les bailleurs de fonds, ni les ONG, ni le secteur privé, ni les corps de fonctionnaires, ni les partis politiques, ni la population malagasy ne sont à écarter de cette responsabilité car ils y ont tous pris part.

Ainsi, il est temps que nous prenions nos responsabilités en particulier les politiques, car depuis 1976 jusqu’à nos jours ils n’ont pas arrêtés de faire des actes politiques à l’encontre du développement économique et social. La corruption a toujours existe, le népotisme demeure et s’enracine, les trafics illicites, le blanchiment d’argent, etc. continuent et deviennent des institutions à part entière.

Nous demandons donc a ce que tous les politiques, tous les élus et tous les responsables des administrations [1976 – 2017] RESPONSABLES de l’attribution des marchés publics, responsables des nominations aux hauts poste de responsabilité, responsables des examens nationaux et concours administratifs, … fassent l’objet d’enquête sur les enrichissement sans cause, la corruption et le népotisme, etc. avant que toute tentative de processus de réconciliation nationale soit entamé. communiqué crem Avril 2017 (français)

Communiqué de presse CREM: Fanambarana sy fanentanana manoloana ny toe-draharaha ankehitriny

Hafatra avy amin’i Pr RAVELOMANANA Mamy: Tadidio ny hiran’i Sakelidalana « Gasikara » ho an’ny mpamadika sy ny mpihatsaravelatsihy. Ampitao amin’ny namana
 
Raha motoka ny tanako Tsy hampandroso anao hiady Fa hampahantra anao Ho gasy sasatra
Ry tany mamiko o ’Zao no veliranoko Ozony hatramin’ny taranako
Ref:Aleveno ho mora tazana F’aza atao am-pasan-drazana Hifalian’ireo goaika Sy ireo vitsika mpitsaika ooooo
 
http://tononkira.serasera.org/hira/ny-sakelidalana/gasikara-4 tononkira.serasera.org
 

Fiakambanana tsy hitadiavana na voninahitra, na vola na seza ny CREM ary mijanona eo amin’ny maha fiarahamonim-pirenena azy. Fikambanana saropiaro amin’ny fiandrianam-pirenena eo amin’ny fahazoan’ny malagasy misafidy ny fomba entina mitantana ny harem-pirenena sy ny raharahamboaka izay manana fihatraikany mivantana na an-kolaka eo amin’ny toekarem-pirenena sy ny sosialy.

Koa manoloana ny toe-java misy eto amin’ny firenena dia mahatsapa ny mpikambana ao @ faribolana mpandalinana ny hary sy ny fihariana ary ny toekarena eto Madagasikara [CREM]  fa tena very fanahy mbola velona ny vahoaka Malagasy. Satria toa very anjavona ny fanantenany mahakasika ny fampandrosoana ny firenena nampanantenain’ny mpitondra firenena nifandimby nanomboka tamin’ny fahazoan’I Madagasikara ny fahaleovan-tenam-pirenena. Nanenika ny firenentsika ny Kolikoly sy ny Fanosihosena ny Teny nomena ka adino teo ny fanasoavam-bahoaka. Manginy fotsiny ny famaboana ny fananan’olona sy ny fanapotehana n fiariakarem-pirenena. Tsy mety ho fongotra ny kolikoly sy ny fanomezana vahana ny namana sy ny Havana eo amin’ny raharaham-pitanatanana ny firenena. Ary manenika ny sehatrasa rehetra ary ao anatin’izany ny fanabeazana sy ny fanofanana ny mpiasambahoaka. Be dia be ny tsikombakomba iraisam-pirenena nentina nampahantra ny malagasy izay niharahan’ny mpitondra firenena sy ireo lazaina fa mpamatsy vola ary ao anatin’izany ny fahatongavan’ireo ONG marobe eto Madagasikara. Ireo no porofo mitohoka amin’ny tendany fa tsy voasahan’ny mpitondra firenena nifandimby teto Madagasikara ny asambahoaka [services publics] nampiandraiketana azy

VOKANY : voakilasy ho firenena be kolikoly, firenena anisan’ny mahanttra eto ambonin’ny tany, ary firenena mpangataka i Madagasikara ankehitriny.

 Tsy mahagaga izany vokatra izany satria be ny olona tsy manana fahaizana tonga eo amin’ny fitantanana ny raharahm-pirenena ka tsy tokony ahagaga raha tsy tambo isaiana ny gaboraraka etsy sy eroa, ny fahapotehan’ny fiariankarena madinika sy salsalany izay tsy hafaka hifaninana amin’ireo mpanafatra entana, ny fihidinan’ny fahefaha-mividin’ny vahoaka malagasy nohon’ny fanapanahn-kevitra politika tsy voahevitra ary tsy mifototra amin’ny savaravina lalina eo amin’ny vokatra haterak’izy ireny, hany ka nanomboka tamin’ny taona 1982 ka hatramin’ny anio dia mizaka ny vokatra tsy heran’ny aina naterak’ireo voatonona etsy ambony ireo ny vahoaka.

Fanampin’izany mivoaka tsy voasakan’ny mpiambina ny sisintany malagasy ireo hotrikarena tokony hamoronana harena eto amin’ny firenena.

VOKANY : mihamahantra ny firenena ka tsy mahavita ny adidy sy andraikitra eo amin’ny fampivoarana ny fiaraha-monina ny fitondrana ka mitady hirika hanazavana ny tsy fahombiazana amin’ny tsy fahampian’ny hoenti-manana. Izay koa no hany hanamarinany fa hilaina ny mpamatsy vola ivelany.

Araka ireo tarehinjavatra – voatonona sy ny sisa tsy voatanisa – mitranga eto anivon’ny fiaraha monina malagasy, dia hita mbola ho sarotra ny ahatratrarana ny magarahara sy fitantanana tsy hisy kolikoly. Ny kajy amin’ny alalan’ny antontan’isa dia maome eo ho eo amin’ny 21 lavitrisa $ USD no very an-javona nohon’ny fahadisoam-pijerin’ny mpitondra nifanesy teto Madagasikara nanomboka tamin’ny 1976. Ao anatin’izany ny fialana tamin’ny zone franc, ny fitrosana tamin’ny nanaovana ny hanamokarana maiezinezina, ny fandaniana mihoampampana nataon’ny HAT ary ny famarotana tamin’ny vidiny mora ireo fotodrafitrasa [SICE, SOMACODIS, sns], ny vokatry ny tsy fahaiza-mitantanana teo amin’ny taona 1995, ka nanomezana tombotsoa ireo mpiasam-bahoaka ireo tany sy tranom-pirenena, ny fiverenan’ny kitrano an-trano tamin’ny 1996, ny raharaha 2001, ny fitananana misarontava tamin’ny taona 2002 – 08, ka namohahana lalana ahafan’ny vahiny mahazo mividy tany eto Madagasikara, ny RNCFM, ny vary mora sy ny fanomezan-tombotsoa isan-karazany tamin’ny tetezamita, ary ny tsy fahombiaza eo amin’ny lafiny maro [kitrano antrano, kolikoly, sns] amni’izao fitondrana izao.

Tonga ny fotoana tokony hamohazana ireo rehetra ireo mba tsy hisian’ny tombo sy ala, izany dia miatomboka amin’ny fanadiadiana raharaha rehetra nampahantra ny firenena alohan’ny hanaovana ny fihavanm-pirenena. Izany no ilaina dia mba itadiavana miaraka ny vahaolana maharitra sy ialana amin’ny mety ho korontana sy rotaka indray manoloana fahantrana, ny kolikoly, ny fanamparam-pahefana, ny tsy maty manota, ny kitranohatrano sns sns mianjady amin’ny firenentsika. Ny fibanjinana ny ho avy tsara kokoa dia miankina indrindra amin’ny tena fitiavan-tanindrazana sy ny firaisankina amin’ireo paik’adin’ny fampandrosoana atao anio ho lovain’ireo taranaka. communiqué crem Avril 2017 (malagasy)

présentation de recherche du C.E.E

Plus de 100 chercheurs venus des quatre coins du monde sont à la recherche de solutions pour réduire la pauvreté. Des résultats partiels ont été présentés  par le Centre d’Études Économiques de l’université d’Antananarivo hier par les participants malgaches au projet no poor en partenariat avec l’union européenne.

Nous savons que le travail est la principale source de revenu. Son fonctionnement fait apparaître dans les pays pauvres la dualité de l’économie entre formel et informel. Les réseaux informels (relations) comme les formels (à l’exemple de Facebook, une vraie plate-forme de marketing) jouent un rôle de plus en plus important dans l’entrepreneuriat et dans les lieux de travail. On appelle cela le « social assets ». Ensuite, il y a la globalisation et les échanges internationaux, qui ont des impacts sur la pauvreté. C’est sur ce genre d’aspect que nous travaillons », a évoqué le professeur Mamy Ravelomanana, lors de sa présentation

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2016/03/25/projet-nopoor-madagascar-parmi-les-beneficiaires-en-afrique/

Madagascar: L’espoir de lendemains meilleurs s’éloigne!!!

Le danger de marginalisation et de paupérisation des Malgaches, à cause de difficultés de répartition de richesse, est réel. Une grande partie du PIB (produit intérieur brut) qui rentre dans les calculs des indices de développement se perd à l’extérieur. La compétitivité des industries est minée par des coûts de facteurs exorbitants et des ressources humaines non qualifiées. L’espoir de lendemains meilleurs s’éloigne. Telles sont les conclusions du Professeur Mamy Ravelomanana – Agrégé des Universités en Sciences Economiques.

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2015/11/24/pr-mamy-ravelomanana-lespoir-de-lendemains-meilleurs-seloigne/

Raharaham-pirenena

FANAMBARANA

Manoloana ny :

  • Savorovoro politika ankehitriny manodidina ny resaka eo amin’ireo tsy fanarahan-dalana eto amin’ny tany sy ny firenena.
  • izay mety ho fanapahan-kevitry ny HCC, ny CREM dia mahatsapa fa mandry tsy lavoloha sy miha mahantra ny vahoaka malagasy. Raha izao no mitohy dia hisy kirizy sosialy sy ekonomika goavana indray eto amitsika.

Noho izany, manao izao fanambarana manaraka izao izahay :

Voalohany: volam-bahoaka no hanakaramana ny mpitondra isan’ambaratongany, volam-bahoaka no hanakaramana ireo miaramila sarotiny amin’ny tanindrazana sy lalàna, volam-bahoaka no hanakaramana ireo miaramila lazaina fa miaro ny vahoaka sy ny fananany.

Faharoa: Miantso manokana ny miaramila tsy homba ny atsy na ny aroa

Miantso azy ireo handray ny andraikitra tandrify azy marina izahay noho izany, mba hisorohana ny korontana, fandrobana, sy ny valifaty ary faty olona sy rà mandriaka indray.

Fahatelo: Raha sanantria hisy ny korontana dia mangataka ny miaramila hitandro tanteraka ny filaminana sy hanery ny fifampidinihan’ny filoham-pirenena sy ny solombavam-bahoaka hanangana fitondrana vonjimaika mba hiverenan’ny “ordreconstitutionnel” ao anatin’ny fotoana fohy. Koa amin’izany:

Fahefatra:          Ny filoha voafidim-bahoaka ihany no miverina eo amin’ny toerany,

Ny solombavambahoaka dia manao ny asa tandrify azy andavanandro.

Fahadimy:          Ny dinika hatao rehetra dia mifantoka amin’ny fananganana governemanta teknisianina vaovao ka tsy mihoatra ny 15 ny membre ao anatiny mba hivoahana tanteraka amin’izao krizy izao

Faha enina:         Tsy tokony hihemotra ny fifidianana efa nomanina.

Fahafito:             Hafainganina ny fananganana sy fametrahana ireo andrim-panjakana rehetra voalazan’ny lalam-panorenana mbola tsy mipetraka

Natao teto Antananarivo izao fanambarana izao anio 4 jiona 2015

Misaotra tompoko.

                                                                     Ny mpitantsoratra an-kapobeny

 

                                                                              RATOBISAONA Rado A.

Relance économique dans la LF 2014

•Mise en place d’un plan de relance dont le dispositif essentiel est le financement.
•Au niveau des entreprises
–Mise en place du Fonds de Relance des PME
•Au niveau de l’État
–Mise en œuvre d’une politique nde grands travaux afin de relancer la croissance
•Négociation et Injection de Fonds par le Club des Amis de Madagascar

JEUDI DU CREM SUR LE MARCHE DU TRAVAIL à MADAGASCAR le 26 Septembre 2013

Inférieur à 30%. C’est la proportion des travailleurs sur le marché qui perçoivent des salaires, selon les chiffres émanant du Cercle de réflexion des économistes de Madagascar. Ce taux est très bas dans les milieux ruraux. Pour les salariés, la hausse ne suit pas celle de l’inflation, d’où la baisse du pouvoir d’achat de la population. Le salaire moyen est passé de 60 000 ariary en 2001 à 83 000 ariary en 2005 pour s’établir actuellement à 132 000 ariary par mois.
«Beaucoup de personnes actives ne touchent aucune paie, notamment ceux qui interviennent en milieu rural. Ces derniers ne touchent que la moitié du salaire de son homologue qui habite en ville, d’où la recrudescence de l’exode rural », a expliqué hier le Pr Olivaniaina David Rakoto, économiste, au Cite à Ambatonankanga durant le Jeudi du CREM.
Les économistes proposent l’agriculture
Source: Express Madagascar